
Ce 21 novembre le premier chantier a débuté au phare secondaire des Eaux-Vives. Pour cette première opération, on a profité de l’arrêt du Jet d’Eau pour démonter entièrement la lanterne blanche érigée au bout de la jetée. Une barge équipée d’une grue a treuillé, au bout de son élingue, l’habitacle et son dôme de cuivre pour les transporter dans un atelier de construction métallique de la place.
Dès la mi-février 2025, ce sera au tour du phare principal des Pâquis de recevoir sa cure de jouvence.
Il était donc temps d’engager les rénovations de ces deux édifices genevois, derniers témoins importants du passé portuaire de la Cité.
Depuis le premier fanal construit lors de la création de la Rade en 1857, seuls des hommes sont intervenu sur ces infrastructures. Signe des temps, Léa Bühler-Broglin architecte (ass architectes associés SA) est la première femme à qui la Capitainerie a confié la réfection de ces sentinelles de lumière.
Léa Buhler Léa Buhler Léa Buhler Léa Buhler