Le Phare des Pâquis

46° 12’ 36” N – 6° 09’ 25” E

Pour certaines personnes, au temps du GPS, ce phare n’a plus sa raison d’être. Cependant il semble difficile d’imaginer la rade bouclée de ses deux musoirs sans sa présence équilibrant le Jet d’eau. Ce dernier se dressa la première fois le 19 juillet 1891 pour accueillir les officiels de la fête fédérale de gymnastique embarqués sur le « Winkelried ».

Phare principal des Pâquis

Illustration technique du Phare des Paquis

Mise en service : 21 avril 1894
Ingénieur cantonal : Émile Charbonnier (1857-1935)
Architecte : Paul Bouvier (1857-1940)
Gestion : DGPN1, Capitainerie cantonale
Maintenance : Services Industriels Genève (SIG)

Hauteur : 18.70
Foyer lumineux : 15.00
Portée géographique : 15 kilomètres
Portée lumineuse : 36 kilomètres
Période : un éclat blanc toutes les 5 secondes
Position WGS84 : 46,209982 N / 6,156932 E

Appareil optique de Vème ordre, à 4 panneaux lenticulaires
(Barbier & Fenestre — Paris 1894)

1936 électrification : ampoule de 500 watts et entraînement des panneaux lenticulaires par un moteur électrique de 1,5 cheval.
Éclairage actuel, lampe de 1000 watts

2004 le Phare des Pâquis est activé auprès de la Lighthouse Sociéty sous le label SW001 par Michel, Pascal, Pierre-Yves, 3 radioamateurs genevois.

1. Département de l’environnement, des transports et de l’agriculture

Max le gardien (1857-1944)

François Marc Delrieu, dit Max, est né le 6 décembre 1857, le même jour qui a vu l’illumination du premier fanal genevois dans la rade.
À 26 ans il est engagé comme responsable de l’octroi et gardien du phare. Dix années plus tard en 1893, il participe activement aux travaux de transformation de l’édifice.
Il termine son service en 1903 et devient cantonnier.

Phare secondaire des Eaux-Vives

Mise en service : 1911
Ingénieur cantonal : Émile Charbonnier (1857-1935)
Hauteur : 4.70
Plan focal : 1,50 au dessus du niveau de l’eau
Structure octogonale blanche en béton armé. Dôme en cuivre
Appareil optique de Vème ordre, fixe, ouverture 270° (Barbier, Bénard&Turenne, Paris)
Couleur : rouge, ampoule de 125 watts

Histoire en quelques clichés