Depuis la mi-avril, la phase de décontamination du « cyclope de la Rade » est terminée. Les ouvriers, protégés d’un scaphandre, sont arrivés à bout du décapage des vieilles peintures au plomb. L’enveloppe de plastique qui englobe l’échafaudage a permis d’éviter, à l’eau comme à l’air, le risque d’une possible contamination.
L’échafaudage, dont l’ « assiette » ne devait pas varier de plus de 30 mm, a rempli son office faisant face aux coups de vents jusqu’ à ce jour.
Cette mise à nu de la tour a montré, ci et là, des éléments d’acier fragilisés par la rouille et le temps. Ces composants seront remplacés impliquant, à certains endroits, des réparations plus ou moins lourdes. Le chantier prendra donc un peu de retard avant que le phare enlève sa robe de plastique et éclaire la Rade de ses fastes.
Ce sera pour l’automne probablement.

